Il ne reste plus qu’une semaine pour la première du dernier court métrage que j’ai enregistré avec l’équipe deCrowrecord, mes fidèles camarades de classe avec lesquels nous prenons peu à peu des projets.
C’est la meilleure fois que j’ai eu dans l’audiovisuel pour la grande chimie entre le couple protagoniste, et l’amélioration du matériel avec lequel nous avons pu enregistrer et je pense que cela a été très bien reflété à l’écran.
Encore une fois, voici Adrián avec la perche et le recorder puis avec la postproduction sonore.
Les gens qui sont autour de Zaragoza à l’occasion du 24ème anniversaire de la grande réussite de notre équipe de football, vous pouvez le voir pour la première fois, et sur grand écran, dans le Centro de Historias.
Et quand il peut être publié au public dans les réseaux, J’ai réservés quelques surprises pour vous, mais pour le moment je vous laisse avec le making ofde sorte que vous pouvez voir comment nous étions ce samedi d’octobre en travaillant dans ce superbe emplacement.
J’espère que vous l’aimerez, et ceux qui ne peuvent pas le voir, il y aura plus d’opportunités à Zaragoza et dans les environs dans les prochains temps, ne vous inquiétez pas. Et pour mes amis internationaux, dites-vous que lorsque le court métrage sera publié sur YouTube, vous aurez déjà des sous-titres en anglais et en français. (Pour le reste, nous aurons besoin de votre aide hahaha)
Depuis Octobre 2016, je me retrouve à faire mon service volontaire européen dans l’association de Idrissa Badji, ADIF, en tant que gérant au sein de son WebTV, la communication des projets de mobilité internationale, la formation etaide de la coopération Nord-Sud, dans les aspects de lala réalisation de films, la conception graphique, conception de sites Web, etc …
Ilfaisait bien longtemps que je réfléchissais à la possibilité de démarrer en tant que bénévole, et la France était ma principale destination,à cause demon intérêt pour le pays, trouver un emploi là-bas, et aussid’élargir mes possibilités dans la recherche d’un emploi au Canada,être capable de parler de ses 2 langues officielles. Après un premier choc par des problèmes linguistiques (Je suppose que là, je pouvais parler à presque tout le monde en anglais, et je découvris que non, dans notre pays voisin l’utilisation de l’anglais està un niveau similaireà notre), je me vois déjà en mesure de tenir une conversation en français, bien que je continue mes efforts pour améliorer mon niveau journée a journée.
Dans le cadre de ce projet pour un an, j‘ai eu la grande chance de faire un voyage de 9 jours à Dakar (Sénégal), principalement dans le quartier populaire de Guédiawaye, où se trouvent nos 6 volontaires français qui font leur projet de “Service Civique”, et dont leurs associations que je suis allé à chercher leurs demandes d’aide en communication, soit faire leurs affiches, conception de logos, vidéos promotionnelles, des sites Web, et en profitant de mon séjour, j’ai commencé ceprojet documentairepour promouvoir l’association ADIFcomme une association pour l’envoiet la réceptiondes bénévoles, ainsi que leur travail dans le pays africain de nos partenaires.
La-bas j’ai rencontré un peuple extrêmement sympathique et ouvert, désireuxàpartager tout ce qu’ils ont, et en même temps, de connaître mon histoire.Une nouvelle façon de voir la vie, une nouvelle façon de manger (Bien que, en raison de ses limitescause dela religion, des terres arables et d’autres, avec pas beaucoup de varieté) et enfin,de nouvelles coutumesqui ontélargí encore ma façon de regarder le monde.
Peut-être parce que ce sont les associations où plus de temps j’ai passé en sachant comment ils travaillent, ceux que ils ont touché mon cœur étaientla radio communautaireRailbi Fm, le centre Omar Layeoù Hugo sertcomme entraîneurde basket-ballpour les enfants de tous âges ainsi que pour l’équipeau fauteuil roulant et surtout, le centre scolaire Keur Khaleyi, où ils reçoivent les enfants des familles qui ne peuvent pas se permettre d’aller à l’école, ou des enfants qui ont été retirés du système d’éducation pour d’autres raisons, jusqu’à des cours du soirpour les adultesqui ne sont pas allésà l’école, un centre qui fonctionne tous les jours de la semaine avec une équipe complètement dédiée.
Cela m’a aussi permis de découvrir mon premier baobab, un arbre qui me fascinait depuis l’enfance, probablement depuis que ma mère m’a lu “Le Petit Prince“.
Nous continuons à filmer à mon tour, dejà à Cognac, avec notre vie quotidienne dans l’association, et après des semaines desélection des matériaux, montage et post-production (grâce à notrecollègueÁfricade l’aideavec ces beaux cadrespour les noms!), déjà quelques jours que le résultat de mon voyage est il y a disponible.
L’expérience a été très enrichissante pour moi, parfois difficiled’êtremon premier projet“Seul en face le danger”, j‘avoir àprendre soin de tout, mais d’une grande aide pour continuer à évoluer mes compétencesdans le domaine audiovisuel. J’ai puidentifier les problèmeset les défauts,principalement le manque de matériel d’éclairage, ne pas avoir enregistré toutes les ressources que je voulais quand je devais prendre le montageou la nécessité d’une meilleure organisation dans la planification des enregistrements et interviews. Je devais aussi apprendre à se battre contre les imprévus pour ne me éloignent pas trop loin de l’idée initiale que nous avons soulevéedans le documentpréproduction. Mais je suis satisfait du résultat.
Comme le désir a retourné à mon tête, je vais dépoussiérer le projet d’un documentaire transmedia qui a est venu à moi il y a4 anspour voir si jepeux commencer.